InFOrmation syndicale

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27 novembre 2012

RENCONTRE AVEC LE PREMIER MINISTRE (22 nov. 2012)

Circulaire confédérale suite à la rencontre avec le 1er Ministre du 22 novembre 2012

A la demande du Premier ministre qui consulte ponctuellement les organisations syndicales et patronales, la délégation FORCE OUVRIERE représentée par Jean-Claude MAILLY, secrétaire général, accompagné de Stéphane LARDY, Pascal PAVAGEAU, secrétaires confédéraux, assistés de Cristelle GILLARD, était reçue à Matignon ce jour.

Le Premier ministre, entouré des ministres du Travail, du Redressement productif et de l’Economie ainsi que de conseillers voulait recueillir l’avis de FORCE OUVRIERE sur le « pacte de compétitivité » et l’état de la négociation sur la « sécurisation de l’emploi ».

Sur le 1er point, tout en rappelant que dans l’immédiat la sécurité sociale était préservée, FORCE OUVRIERE a rappelé que ce plan gouvernemental consistait, dans une logique libérale, à apporter 20 milliards d’euros d’aides aux entreprises, sans contrepartie, ni conditions.

Le Premier ministre a indiqué que ce volet serait voté d’ici la fin de l’année et que des contreparties seraient examinées l’an prochain ! FORCE OUVRIERE a indiqué qu’en aucun cas des contreparties pouvaient être de demander aux salariés et aux syndicats d’assurer le contrôle de l’utilisation de l’argent public. Nous voulons être informés et consultés mais nous ne nous substituerons pas à l’Etat, même défaillant.

Nous nous sommes, par ailleurs, fortement inquiétés des réductions (62 milliards d’euros sur 5 ans, dont 10 milliards supplémentaires) des dépenses publiques sur les missions de services publics (Etat, Hôpital, territorial). Pas de réponse sur ce point.

Sur la négociation, nous avons rappelé nos positions, à savoir que l’heure n’était pas à plus de flexibilité, mais à une amélioration des droits pour les salariés et demandeurs d’emplois. Nous avons, par ailleurs, souligné le positionnement idéologique et hors du réel du patronat en donnant des exemples concrets.

Enfin, nous avons tenu à évoquer d’autres questions telles que celle de la décentralisation (pas de précision dans l’immédiat), la stratégie industrielle, et d’autres dossiers.
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Jean-Claude MAILLY, Secrétaire général