InFOrmation syndicale

VACANCES "FO44.ORG" DU 15 JUILLET AU 1er SEPTEMBRE 2017

08 janvier 2014

Augmenter nos salaires, une nécessité !

Dans le commerce comme ailleurs...

Pour FO COMMERCE, il est urgent d’augmenter les minima salariaux avec :
  • Un 1er niveau à 1 662 € (15% au-dessus du SMIC). 
  • Une répercussion sur tous les minima salariaux des conventions collectives et des entreprises. 
  • Aucun minima de cadre en dessous du plafond de la Sécu 3 129 €.


Aujourd’hui, c’est la douche froide. Le gouvernement propose « généreusement» une augmentation du SMIC de 10 cts bruts par heure. Cela est d’autant plus « inacceptable » que le nombre de salariés payés au SMIC est en forte augmentation selon une récente étude de la DARES, 500 000 salariés de plus qu’en 2012.

Evidemment, les premiers pénalisés seront les salariés à temps partiel (très nombreux dans le commerce et donc principalement les femmes) et indirectement les familles monoparentales.

Ce signe fort en direction du patronat va obligatoirement avoir un impact négatif sur les négociations salariales menées dans les branches et dans les entreprises.

Encore une fois, démonstration est faite que ce sont les seuls salariés qui paient l’addition de la crise… ce qui est paradoxal au vu du montant des aides accordées aux entreprises (les exonérations de cotisations de sécurité sociale ont représenté 27,6 milliards d'euros en 2012, dont 20,8 milliards sur les bas salaires).

Si nous ne réagissons pas énergiquement, c’est la disette qui est au programme en 2014.

Partout, nous devons déposer nos revendications, continuer à exiger de la partie patronale une

augmentation générale des salaires, tant dans les branches que les entreprises.

L’augmentation générale des salaires est une nécessité, pour chacun d’entre nous, pour la relance économique par la consommation.



Pour FO COMMERCE, il est urgent d’augmenter les minima salariaux avec :
- Un 1er  niveau à 1 662 € (15% au-dessus du SMIC).
- Une répercussion sur tous les minima salariaux des conventions collectives et des entreprises.
- Aucun minima de cadre en dessous du plafond de la Sécu 3 129 €.

Les propositions patronales et gouvernementales restent dans le même registre « travailler plus pour travailler plus », le dimanche, la nuit, les jours fériés, modulation du temps de travail…

Tous les prix augmentent. Le prix de notre force de travail, notre sueur, doit augmenter aussi.

Il est temps de revendiquer, de négocier et contracter sur des bases qui répondent à nos besoins, l’augmentation des salaires sans contrepartie autre que notre force de travail.