InFOrmation syndicale

Le XXVIIème congrès de l’Union départementale CGT-FO de Loire-Atlantique se tiendra le 13 mars 2018 à Rezé - Halle de la Trocardière, sous la présidence de Jean-Claude Mailly, secrétaire général de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière. => N'HÉSITEZ-PAS, VENEZ NOMBREUX !

- Lundi 19 février : Commission Administrative de l'Union Départementale, à 9h30
- Du lundi 26 au vendredi 30 mars : Stage de formation "Découverte FO et moyens d’action du syndicat"

Vacances de FO44, le Blog, du 24 février au 12 mars

20 décembre 2016

Réunion des syndiqués FO Pôle Emploi, le 22 novembre à l’Union Locale de St-Nazaire

La discussion a notamment portée sur le projet d’accord sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC), dont les « négociations ont été bâclées en 3 mois » et que FO n’a pas signé. 
La direction entend transférer les emplois chargés de l’indemnisation vers le placement … alors même que les emplois diminuent et qu’une partie des demandeurs d’emploi est dirigée vers des officines privées !
De même, l’apparition de sites comme « Bob emploi » visant une automatisation -numéralisation  du placement ! est inquiétante.

Nouveau contrat de mutuelle : à compter du 1er janvier 2017, étant donné le désengagement de l’employeur - qui n’a pas voulu aller au delà du panier de soins, minimum légal - il en coûtera 9,50 € de plus par mois pour avoir des remboursements identiques. Cela veut dire, souscrire une « sur complémentaire » qui comporte 3 niveaux de remboursement. Depuis la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) de 2014 et son « pacte responsable », il est fixé un plancher et un plafond de remboursement : les dépassements d’honoraires ne figurant pas dans une liste ne seront pas pris en charge, sauf si les salariés se payent cette  sur-complémentaire, sans participation de l’employeur.

Il a aussi été beaucoup question de la pression de l’encadrement, l’intimidation des salariés visant parfois même à les abaisser. 

La section FO entend multiplier les réunions autour des Heures d’Informations Syndicales sur chaque site, et faire connaître ce qui se passe au public : notamment le risque, à terme, d’une indemnisation au forfait, faisant disparaître les garanties de la protection collective.