InFOrmation syndicale

LE BLOG FO44 SERA EN VACANCES DU 26 OCTOBRE AU 2 NOVEMBRE -- LUNDI 2 NOVEMBRE À 9H15 COMMISSION ADMINISTRATIVE DE L'UNION DÉPARTEMENTALE -- DU LUNDI 5 AU VENDREDI 6 NOVEMBRE STAGE "CSE" -- ...

19 octobre 2011

NON AU TOILETTAGE DE LA CONVENTION COLLECTIVE DEPARTEMENTALE DE LA METALLURGIE

- Déclaration de l'USM-FO 44 -

" Depuis plusieurs mois, des négociations sont en cours concernant la réactualisation de la Convention Collective Départementale de la Métallurgie.
Rappelons que la CFDT appelle cela ''toilettage'', et la CGT ''nettoyage'' ! Rappelons aussi que cette Convention Collective, qui couvre les 38000 métallurgistes de Loire-Atlantique, a été signée par la seule CGT-Force-Ouvrière en mai 1985, et depuis par la CFTC... Et enfin en 2010, par la CFDT. Laquelle, après avoir craché dessus pendant 25 ans, l'a tout d'un coup trouvée "signable".

Cela sans qu'il n'y ait ni un mot ni une virgule de changés !

L'enjeu de cette négociation est considérable, car la Convention Collective de la Métallurgie contient l'ensemble des dispositions et avantages acquis applicables dans toutes les entreprises métallurgiques de Loire-Atlantique, quels que soient leurs tailles et leurs secteurs d'activité.

Pour FO, l'enjeu est clair : il s'agit de préserver et d'améliorer les avantages acquis, ni de «toiletter» ni de «nettoyer». Pour les patrons (l'UI44), l'enjeu est tout autre, ils cherchent à remettre en cause un certain nombre d'avantages acquis dans la Convention Collective.

Parmi ceux-ci, l'indemnisation de la maladie, et en premier lieu, le paiement à trois jours de carence. C'est une disposition majeure permettant le paiement à 100% des premiers 3 jours d'un arrêt de travail. Il faut savoir que c’est un avantage acquis, que peu d'autres conventions collectives contiennent, même si des accords d'entreprise, de mutuelle ou de prévoyance, eux le contiennent.

Pour FO, l'enjeu est considérable : il faut préserver cet avantage acquis que nous avons eu tant de mal à conquérir en 1985.
Pour nous les choses sont claires, cette disposition majeure doit rester dans la Convention Collective. Alors que d'autres organisations, au nom du "toilettage" ou du "nettoyage", tentent de raconter ... des ''conneries''.

Mais au fait, sur cette simple revendication : indemnisation à 100 % des trois premiers jours de carence dans le cadre de la Convention Collective, l’unité est- elle possible ? "