InFOrmation syndicale

LUNDI 5 NOVEMBRE COMMISSION ADMINISTRATIVE - DU MARDI 20 AU JEUDI 22 NOVEMBRE FORMATION "NÉGOCIER" ...

Le 4 pages "Spécial Retraites" est disponible à l'Union Départementale FO44.

18 octobre 2018

[COMMUNIQUÉ] Délibération de la Commission Exécutive confédérale, le 17 octobre 2018

Délibération de la Commission Exécutive confédérale - 17 octobre 2018
Plus que jamais, résister, revendiquer, reconquérir.Adhérez aux syndicats Force Ouvrière.Votée à l'unanimité, moins (3) voix contre.

[COMMUNIQUÉ] Déclaration des membres du bureau confédéral, le 15 octobre 2018

Déclaration du bureau confédéral - 15 octobre 2018

Face à la gravité de la situation, ils affirment que au sein de la confédération générale du travail Force Ouvrière « nul ne doit être inquiété pour ses opinions... » (article 10 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen) et que « nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes » (article 12 de la déclaration universelle des droits de l’homme). 

15 octobre 2018

FO Manutention: Négociations salariales

par Nadia Pambouc, Secrétaire du syndicat de la Manutention, des Services et Logistiques

Après trois réunions de négociations, le syndicat Force Ouvrière d’Idea Services a signé en avril dernier l’accord salarial 2018, conformément au mandat que lui a donné l’assemblée générale des syndiqués. 
Cet accord est supérieur à l’accord salarial signé en 2017 et s’oppose aux directives d’individualisation données par le patronat.

11 octobre 2018

10 000 manifestants en Loire Atlantique, le 9 octobre 2018

Près de 10 000 salariés et retraités ont manifesté ce jour dans le département (dont 7 000 à Nantes, 2 000 à St Nazaire, 500 à Ancenis et 150 à Chateaubriant) contre les mesures prises par le gouvernement et pour les revendications en particulier :
  • l’augmentation générale des salaires, des pensions et des minimas sociaux;
  • la sauvegarde de nos garanties collectives, des services publics et de la sécurité sociale.
L’Union départementale remercie tous les militants qui ont assuré le succès de cette journée de mobilisation interprofessionnelle. L’Union départementale tient enfin à condamner à nouveau les destructions commises enmarge de la manifestation nantaise par quelques individus cagoulés contre plusieurs véhicules d’ENEDIS.

A suivre:  l’intervention de Michel LE ROC’H, secrétaire de notre Union départementale à l’occasion de la manifestation nantaise ; des photos de la manifestation à Nantes, Ancenis et St Nazaire.

08 octobre 2018

Les retraités sont en colère

par Claire Compain,Présidente de l’UDR FO 44

Le gouvernement continue son offensive contre les retraités,... 
... déjà gravement maltraités par l’augmentation de la CSG au 1er janvier 2018, en confirmant d’une part la non revalorisation des pensions en 2018 ; d’autre part une revalorisation de + 0,3 % au 1er janvier 2019, alors que l’inflation annoncée est de + 1,6 % pour le premier semestre 2018, voire de + 2,3 % sur l’ensemble de l’année.

04 octobre 2018

LF Sécurité: une nouvelle section FO

Syndicat des Personnels de Prévention et de Sécurité

Après un travail d’implantation de plus de six mois, FO a créé une section syndicale dans la société LF Sécurité et obtenu 100% des suffrages aux dernières élections professionnelles. 
LF Sécurité est une entreprise située à Pornic qui emploie environ 50 agents de sécurité.

01 octobre 2018

[DOSSIER] Spécial Retraites: toute la vérité sur la retraite par points

Dossier de 4 pages "Spécial Retraite" paru dans L'Ouest-Syndicaliste n°693

Emmanuel Macron et son gouvernement veulent faire adopter par le Parlement un projet de « réforme » des retraites, dont l’examen se déroulerait durant l’été 2019 pour une application dès 2025.
Il s’agirait d’un «régime unifié (unique ou universel) de retraites par points», qui vise à faire disparaître tous les régimes existants. On parle également d’un système par points « intégral », qui mettrait un terme à tous les dispositifs de solidarité existants.

L’objectif gouvernemental  est de baisser d’au moins 2 points de PIB le volume global des pensions, qui représente aujourd’hui 316 milliards d’euros, soit 13,8% du PIB, au bénéfice de 16,1 millions de retraités.
En 2010, la simulation effectuée par un économiste de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), affilié à Sciences po, prévoyait déjà que le passage du régime actuel à un régime unique par points impliquerait en dix ans une baisse des pensions de 15% pour un ouvrier du privé, de 16 à 20% pour un cadre du privé, de 21% pour un fonctionnaire, de 20 à 23 % pour une salariée à la «carrière chahutée».

En 7 points, nous présentons les raisons pour lesquelles il faut combattre ce projet de « réforme » des retraites et en revendiquer le retrait:
  1. Le gouvernement veut les mains libres pour baisser le montant des pensions
  2. Un calcul sur l’ensemble de la carrière et non sur les meilleures années
  3. L’aggravation de l’austérité pour tous les salariés et les retraités
  4. Remise en cause de tous les dispositifs de solidarité existants
  5. L’ouverture aux retraites par capitalisation
  6. Défendre le Code des pensions civiles et militaires, ainsi que les régimes spéciaux
  7. Combattre les idées reçues

27 septembre 2018

Le 9 octobre 2018, mobilisation intersyndicale

Tract intersyndical FO, CGT, FSU, Solidaires et UNEF de Loire Atlantique

LE 9 OCTOBRE, MOBILISONS NOUS CONTRE LE DÉMANTÈLEMENT DES CONQUÊTES SOCIALES ET POUR LA SATISFACTION DES REVENDICATIONS
#Nantes à 10h30, devant le CHU / #Saint Nazaire à 10h00, place de l'Amérique Latine / #Chateaubriand à 10h00, devant la Mairie / #Ancenis à 10h00, devant la station Esso

24 septembre 2018

L’action revendicative au cœur de la mobilisation du 9 octobre 2018

Tract de l’Union Départementale CGT-FO de Loire-Atlantique

NON À LA RETRAITE PAR POINTS -- MAINTIEN DE TOUS LES RÉGIMES EXISTANTS -- RETRAIT DU PROJET MACRON-DELEVOYE
Le gouvernement sort des congés d’été affaibli par la multiplication des « affaires » et la démission de Nicolas Hulot. Or, malgré la situation et les sondages catastrophiques, Emmanuel Macron a annoncé fin août qu’il comptait poursuivre dans la même direction, celle du démantèlement des conquêtes sociales. 

20 septembre 2018

Administrateur salarié Manitou BF: Victoire de la section FO

Du 5 au 10 septembre 2018, les salariés de Manitou BF étaient appelés à élire leur administrateur salarié. à cette occasion, la section FO a obtenu plus de 50% des suffrages.
Réservée auparavant aux entreprises employant au moins 5 000 salariés, la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi, dite loi Rebsamen, a élargi le dispositif. Depuis le 1er janvier 2017, le seuil est désormais abaissé à 1 000 salariés.
Pour les salariés de Manitou, il s’agissait donc d’une élection d’un nouveau genre : l’Administrateur salarié, qui siège au Conseil d’Administration avec le même droit de vote que les autres Administrateurs.

18 septembre 2018

Sécurité sociale: Du «trou abyssal» au «quasi-équilibre»

Décidément, le « trou de la Sécu » - ce fameux mythe qui sera peut-être un jour disséqué dans les universités du futur comme un modèle exemplaire de propagande gouvernementale - est à géométrie variable. Il y a un peu plus d'un an, le 7 juillet 2017, le quotidien Les échos titrait : « les comptes de la Sécurité sociale s’éloignent de l’équilibre ». Le 5 juin 2018, la presse reprend en chœur le rapport de la commission des comptes de la Sécurité sociale qui indique que ceux-ci seront « quasiment à l’équilibre » en 2018, nonobstant « une incertitude à hauteur de 600 millions d’euros ».
Dans tous les cas, le gouvernement et le patronat ne perdent pas de vue leurs objectifs et insistent sur la nécessité d’accentuer la politique de restrictions budgétaires : comprenez, la Cour des comptes indique que l’endettement de la Sécurité sociale s’élevait à 151,2 milliards d’euros à la fin de l’année 2016 !
Au demeurant - et certains sénateurs attentifs auront relevé cette (énième) contradiction lors du débat parlementaire -, cette situation n’a pas empêché le gouvernement d’inscrire dans sa loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022 le transfert à compter de 2019 des excédents de la Sécurité sociale vers les comptes de l’état... pour le désendettement de celui-ci ! Cela s’appelle avoir le beurre, l’argent du beurre... et le sourire de la crémière.