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10 décembre 2012

FLEXIBILITÉ: EN TOUTE LETTRE DANS LE DERNIER TEXTE PATRONAL

La présidente du MEDEF, Laurence Parisot, l’a redit à la télévision dimanche, le patronat ne signera pas d’accord sur la «sécurisation de l’emploi» si les syndicats n’acceptent pas la flexibilité. C’est ainsi que lors d’une nouvelle séance de négociation sur la «sécurisation de l’emploi», le 30 novembre, le texte patronal, réécrit après avoir été retoqué, est allé plus loin en inscrivant noir sur blanc le mot «flexibilité».

D’où la colère de Stéphane Lardy (FO): «La flexibilité, c’est maintenant, la sécurisation plus tard, peut-être», a-t-il tempêté. Il juge le texte «bourré de chausse-trappes» et de «fausses avancées», et y voit «un grand bras d’honneur au gouvernement».

REFUS D’UNE TAXE SUR LES CONTRATS PRÉCAIRES

Deux jours plus tôt, à l’annonce des chiffres du chômage: nouveau bond en octobre et aggravation pour le dix-huitième mois consécutif, FO prévenait: «Non, la solution n’est pas dans plus de flexibilité.» Et si le patronat matraque depuis longtemps sur le thème «les licenciements d’aujourd’hui font les emplois de demain», Stéphane Lardy répond: «C’est faux! Dans les statistiques de Pôle emploi, les entrées pour ruptures conventionnelles, c’est peanuts.» A contrario, ce sont les fins de CDD et d’intérim qui grossissent le nombre de demandeurs d’emploi. Pourtant, le patronat refuse toujours la taxation des contrats courts, comme le revendiquent les syndicats.

À leur demande d’une modulation des cotisations sociales, afin de décourager le recours à ce genre de contrats précaires, Patrick Bernasconi (MEDEF) a fait savoir qu’il n’avait «pas mandat pour négocier» là-dessus.
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Paru dans FO Hebdo