InFOrmation syndicale

Vacances de FO44.ORG, du 22 décembre 2017 au 8 janvier 2018

02 décembre 2013

NOUVELLE GRÈVE CONTRE LA RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES LE 5 DÉCEMBRE

Après le succès de la grève du 14 novembre, les fédérations de l’enseignement et des territoriaux FO (avec CGT et Solidaires) appellent à une nouvelle journée de grève le 5 décembre pour la suspension de la réforme des rythmes scolaires et l’abrogation du décret. 

Poussé par le succès de la grève du 14, le Snuipp-Fsu appelle également à cette journée nationale de grève, sans pour autant demander l’abrogation du décret. Il est avéré maintenant que la réforme des rythmes scolaires de V.PEILLON est un fiasco total. Même les communes citées en exemple de réussite sont en fait confrontées aux problèmes d’encadrement et de locaux qui aboutissent à la désorganisation et au chaos. Les chrono-biologistes commencent à retourner une nouvelle fois leur veste en critiquant la réforme. Le ministre est isolé et semble t-il sur le départ. Dans ces conditions, la grève du 5 décembre peut être déterminante et aboutir à l’abandon de la réforme.

Nous invitons donc tous les militants disponibles à venir soutenir nos camarades professeurs des écoles, territoriaux et animateurs en grève le 5 décembre, en participant au rassemblement devant la Préfecture à 11h30.
La “une” du dernier journal du Snudi-FO.

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Article paru dans FO Hebdo 3096
La mobilisation contre la réforme des rythmes scolaires prend une nouvelle ampleur avec une grève nationale à l’appel de toutes les organisations syndicales enseignantes.
Les fédérations enseignantes et celles des personnels territoriaux de FO, de la CGT et de SUD «ont pris acte positivement» de l’appel à la grève le 5 décembre, proposé par le SNUIPP (FSU) qui s’était jusque-là abstenu. Réunies dès le lendemain, elles ont décidé de rappeler les enseignants du premier degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales à la grève le même jour, sur le seul mot d’ordre de suspension immédiate de la réforme et d’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.
Les personnels des collectivités territoriales –animateurs, éducateurs, enseignants artistiques, agents spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) et adjoints techniques– seront donc une nouvelle fois de la partie aux côtés des personnels de l’Éducation nationale. Vincent Peillon avait pourtant été encore averti le 18 novembre, lors de la réunion de lancement des groupes de travail sur la redéfinition des métiers de l’éducation, toujours dans le cadre de la loi sur la refondation de l’école adoptée en juillet dernier. Mais pour seule réponse, le ministre a mis un peu plus d’huile sur le feu en confirmant sa volonté de s’en prendre aux garanties statutaires nationales des enseignants par une modification des décrets de 1950, qui fixent leur temps de travail hebdomadaire maximum.