InFOrmation syndicale

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23 novembre 2011

RENCONTRE DES ORGANISATIONS SYNDICALES A NANTES LE 21 NOVEMBRE 2011

Les organisations syndicales CGT-FO, CGT et SOLIDAIRES se sont réunies ce jour dans nos locaux. Michel LEROCH et Bruno CAILLETEAU représentaient l’Union Départementale CGT-FORCE OUVRIERE, Marie-Claude ROBIN et Fabrice DAVID l’Union Départementale CGT, Jean BRUNACCI et une responsable du syndicat des Impôts de SOLIDAIRES ;

Pour mémoire, cette réunion syndicale faisait suite à notre courrier d’invitation adressé à l’ensemble des organisations syndicales du département le 14 novembre 2011.

Pour l'UD-FO44, Michel LEROCH a donc exprimé de manière précise la position de l’Union Départementale CGT-Force Ouvrière. Ce dernier a notamment rappelé qu’il y a quelques années et à l’occasion de certains mouvements sociaux, il y avait des appels intersyndicaux communs sous forme de déclarations ou de communiqués. Les organisations s’exprimaient librement et parfois sans tenir compte de ce qui était validé au niveau national. Il est regrettable que cette liberté ne s’exerce plus.

Au sujet de la situation générale, Michel LEROCH a expliqué que l’ampleur du nouveau plan d’austérité exigeait une réponse déterminée, à la mesure des attaques portées à l’encontre de la classe ouvrière. En conséquence, la seule revendication acceptable est l’abandon des mesures d’austérité. Aussi et pour faire aboutir cette revendication, « il faut taper fort ». La simple protestation déclinée au travers de journées de mobilisations n’offre aucune perspective aux salariés. A ce sujet, le communiqué commun signé par la CGT, la CFDT, l’UNSA et SOLIDAIRES, au-delà du trouble qu’il génère dans nos rangs sur la nécessité de « trouver d’autres solutions »… (pour lutter contre les déficits ? c'est-à-dire donc pour poursuivre la politique d’austérité), ne fait à aucun moment référence à la grève. C’est pourtant la question de la grève qui est posée. Pour Force Ouvrière, même si nous avons conscience que la grève ne se décrète pas, l’action commune interprofessionnelle à laquelle nous sommes favorables passe dans un premier temps par un appel à une grève de 24 heures avec assemblées générales dans les entreprises et toutes les administrations de la Fonction Publique. Michel LEROCH rappelle que récemment dans les entreprises où nous sommes présents et au sein desquelles les salariés se sont mobilisés y compris par la grève (Quo Vadis, Jallais…) les salariés ont fait aboutir leurs revendications.
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(Source : http://www.marianne2.fr)
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