InFOrmation syndicale

COMMISSION ADMINISTRATIVE DE L'UNION DÉPARTEMENTALE LUNDI 4 NOVEMBRE À 9H30 - BUREAU DE L'UD-FO44 MARDI 12 NOVEMBRE À 10H0 - 5 DÉCEMBRE &+ GRÈVE CONTRE LE PROJET DE LOI SUR LES RETRAITES - ...

26 juin 2014

FO, la CGT, Solidaires et la FAEN poursuivent le combat commun sur les "rythmes scolaires"

Pour les organisations syndicales FNEC FP-FO, SPS-FO, CGT-Educaction, CGT services publics, SUD-éducation, SUD Collectivités Territoriales et FAEN réunies le 26 mai 2014, le décret «d’assouplissement» de la réforme des rythmes scolaires, loin de répondre à la demande des personnels, aggrave les inégalités territoriales en laissant chaque commune organiser le temps scolaire sans cadrage national. 
Pour les temps périscolaires, à la charge des communes, l’assouplissement des taux d’accueil se fera au détriment de la sécurité des enfants et des conditions de travail des agents. De plus, la mise en concurrence de l’école publique avec l’école privée, qui n’est pas tenue de mettre en œuvre la réforme, sera accentuée.

Le décret du 8 mai 2014 ne règle aucun des problèmes soulevés tant par les enseignants que par les agents territoriaux depuis 18 mois. C’est pourquoi la FSU, FO, la CGT et SUD ont voté contre au Comité Technique Ministériel et au CSE du 5 mai (SE-UNSA et CFDT se sont abstenus).

Les raisons de la mobilisation massive des personnels de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales depuis le début de l’année 2013, contre la réforme des rythmes scolaires demeurent. Les initiatives pour demander la suspension, l’abrogation ou le retrait du décret du 24 janvier 2013 se poursuivent. Personne n’est satisfait des aménagements proposés par le décret Hamon.

Le nouveau ministre de l’Éducation doit entendre l’ensemble des personnels concernés par cette réforme (enseignants, Atsem, animateurs, éducateurs sportifs et culturels…) et retirer le décret de  janvier 2013. Les problèmes non réglés maintenant se reposeront avec acuité en septembre.
___ __ _
Rythmes scolaires - Benoît Hamon, ... ou Vincent Peillon en pire